Un génosociogramme est un arbre généalogique établi de mémoire sur 5 à 7 générations au minimum, c'est à dire utilisant la mémoire qu'ont les grands parents sur leurs propre grands parents et au delà – et couvrant en général deux siècles : c'est à dire jusqu'a la grande fracture de la Révolution Française de 1789 et de la grande Terreur 1793-1794.
On indique dessus les faits de vie importants qu'on appelle parfois un arbre de vie.
On marque les liens positifs et négatifs, généralement sur une grande feuille de papier à dessin, et on ajoute autant de feuilles que nécessaires en suivant les liens, les associations de pensées et les réactions émotionnelles de la personne qui travaille. On indique les liens positifs en vert, les liens négatifs au feutre noir et les événements fondamentalement importants, marquants ou dramatiques en rouge.
Pour que cela soit très visible, compréhensible et intégrable du même coup d'oeil, on utilise un chevalet et une grande feuille de papier. Généralement il faut ajouter des feuilles pour suivre les aléas de la mémoire affective.
Le Génosociogramme est une extension du génogramme, mais sur 8 à 10 générations.
Il est utilisé tant en thérapie familiale qu'en individuelle, en pédagogie, en formation et en développement personnel pour mieux se connaître.
On l'utilise spécialement dans tout travail utilisant les liens entre générations, intergénérationnels et transgénérationnels (invisibles et inconscients).